Résumé
Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…
Au secours du Congo.
Pari pas évident pour une énième adaptation de la fiction d’Edgar Rice Burroughs. L’histoire bien connue trouve un nouveau défilé de superbes images enrichies d’effets spectaculaire alliant les animaux à l’homme avec un budget colossal et un avis mitigé. Quelques sensations de hautes voltiges avec parfois des souvenirs de Spiderman qui flashent un peu. A la place d’un prologue sur l’enfance du héro auquel on s’attendrait, une introduction aristocratique ponctuée de flash back dans un rythme très contenu et photographique. Pas désagréable mais on sent déjà que Yates a voulu couper court avec les présentations habituelles.
Quoi qu’il en soit, le plaisir est là et les acteurs donnent bien le change avec Skarsgard suffisamment impressionnant physiquement, Robbie en délicieuse Jane qui fait toujours aussi bien « Divertion » et Waltz parfait dans le rôle du pourri implacable comme pour 007. Un scénario convenu et aseptisé pour des spectateurs de tous ages, le Greystoke d’Hudson avec Lambert m’aura semblé bien plus bestial, sombre et authentique.